Après de longs efforts d'au prés de SophosLabs, ils annoncent une nouvelle technologie offrant de démasquer les intrus, ce systeme est baptisé RAPIL (Recognition and Analysis of Potentially Intruding Lifeforms). la vidéo suivante démontre que RAPIL produit déjà des résultats impressionnants :
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Comme la plupart des internautes le savent, la quantité de malware étant créé chaque mois augmente rapidement. Des troupes criminelles organisées ont été conduites par l'argent pour produire des virus, des chevaux de Troie et des spywares pour entailler dans des ordinateurs. Jusqu'à aujourd'hui la plupart des sociétés d'antivirus, y compris Sophos, ont concentré leurs efforts sur défaire des intrus en détectant le logiciel malveillant. SophosLabs annonce aujourd'hui la technologie d' inauguration qui détecte des intrus en utilisant l'identification faciale. En identifiant et en arrêtant l'auteur de virus, nous pouvons arrêter le malware d'égal étant écrit, examiné et libéré. Utilisant les webcams établis dans beaucoup d'ordinateurs modernes, SophosLabs peut produire une analyse légale en temps réel des dispositifs faciaux d'un utilisateur de PC pour déterminer s'ils exhibent intrus-comme des caractéristiques. Les essais courants ont prouvé que, avec un fond clair et font face au vide de toutes les obstructions, telles que des chapeaux, de moustaches ou les verres RAPIL a un taux de succès de 97.78%. Si RAPIL identifie que l'utilisateur s'asseyant devant l'ordinateur est susceptible d'être un intrus, l'écran du PC est masqué, le clavier est gelé et les 512 premier gigaoctets de la commande dure chiffrée avec une clef définie pour l'utilisateur. La plupart des commandes dures seront donc chiffrées dans leur intégralité. Le message suivant est alors montré :
Comment ça marche:
RAPIL fonctionne comme un processus multithread, l'accès au signal produit par l'appareil-photo du système,assure qu'il ne peut pas n'être renversé par des rootkits ou aucun autre bidouillage délibéré par l'intrus. Le signal de la webcam est prélevé 32 fois par seconde. Des milliers de 2D et de caractéristiques 3D faciales, y compris les modèles rétiniens, la symétrie des lèvres, la taille du front et l'expression faciale sont examinés pour établir la probabilité de l'utilisateur étant un intrus. Divers exister et les techniques nouvellement développées d'étude de machine, comme K-Signifie grouper, les classificateurs SVM, arbres de décision, la validation en travers et la programmation génétique sont employées pour calculer la probabilité et pour assortir les caractéristiques de l'utilisateur avec les mesures communes pour l'ensemble d'intrus. Cependant, plus ils examinent les visages, plus l'exactitude considérablement que RAPIL peut réaliser.
Limitation:
Quand RAPIL questionne une image avec un fond et un visage clairs vides de toutes les obstructions, son taux courant de succès est 97.78%. Le taux d'exactitude diminue de manière significative si les techniques avançées d'évasion telles que le polymorphisme facial sont employées par l'intrus potentiel. Le polymorphisme facial est une technique souvent employée par les intrus sophistiqués. Le visage est polymorphe quand il est aléatoirement obstrué par un article tel que des chapeaux, des moustaches.
Il est bien plus difficile détecter métamorphisme facial. Il se produit quand l'utilisateur change ses caractéristiques faciales pour chaque commande courue sur le système.
RAPIL ne pourrait pas avoir été développé sans l'aide de professeur Dr Otto Clarkwurk de l'Institute of Facial Futurology, qui a donné l'accès sans précédent à ses archives de données de 35 ans de valeur des topologies crâniennes et des balayages rétiniens à
SophosLabs.
La polémique autour de la protection des données personnelles au sein de Facebook n'a pas fini d'agiter le réseau communautaire. Dernier scandale en date, la découverte lundi d'une faille permettant de visualiser des photos censées n'être disponibles qu'en accès restreint.
Suite à l'annonce de Facebook la semaine dernière qui stipulait que le réseau communautaire avait développé de nouveaux outils pour limiter l'accès au contenu des profils personnels, un informaticien canadien a voulu vérifier la véracité de ces affirmations... avant de constater qu'elles ne correspondaient à la réalité, notamment en ce qui concerne les photos publiées. Le petit malin s'est même amusé à feuilleter l'album de Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook. Sur le blog spécialisé ReadWriteBlog, on peut également lire que de nombreux lecteurs ont trouvé des preuves que leurs photos avaient été exposées à des internautes non autorisés, et ce en modifiant une simple URL.
L'informaticien canadien a ensuite averti l'agence Associated Press, qui a vérifié le bien-fondé de cette accusation. Un reporter de l'AP a tenté d'exploiter la faille en question. Il a ainsi pu voir les photos les plus récemment publiées par des personnes prises au hasard sur Facebook.
Brandee Barker, porte-parole de réseau social, s'est empressée de rassurer les internautes : « Nous prenons très au sérieux la confidentialité des données personnelles de nos membres, et nous continuons à apporter des améliorations au site.» Le bogue aurait été corrigé dans la journée.
source: reseaux-telecoms.net
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En faisant l'acquisition de Komoku, Microsoft s'offre non seulement une solution anti-rootkit dédiée, mais également un pied dans le très fermé club des solutions de sécurité reconnues par le gouvernement américain. Et pour cause : Komoku a été financé par plusieurs agences de défense américaines, qui sont également ses premiers clients.
C'est une micro-acquisition pour Microsoft si l'on s'en tient aux chiffres : Komoku affiche tout juste neuf employés, en comptant son fondateur. Mais le profil de ce dernier, un ex-informaticien de la National Security Agency, ainsi que les premiers investisseurs de la société (parmi lesquels l'entité à l'origine d'Internet - le DARPA - ainsi que le Department of Homeland Security et la Marine américaine), peuvent expliquer l'intérêt du géant.
Komoku s'est fait une spécialité de la lutte contre les rootkits, avec une solution logicielle et, c'est plus original, matérielle. Cette dernière, baptisée CoPilot, est une carte au format PCI. Elle permet de contrôler le système d'exploitation depuis une unité indépendante à l'abri de toute modification. La carte dispose de son propre système d'exploitation et accède à la mémoire partagée et aux entrées/sorties du poste de travail. Elle est ainsi en mesure de détecter toutes les modifications apportées au système, même lorsqu'elles sont l'oeuvre d'un rootkit.
Ce n'est toutefois que la solution logicielle de Komoku, baptisée Gamma, qui sera intégrée aux produits sécurité de Microsoft (Windows Live OneCare et Forefront). Ces derniers manquent en effet aujourd'hui d'une capacité anti-rootkit simple et immédiatement opérationnelle, malgré le rachat en 2006 de la société Sysinternals et son outil Rootkit Revealer.
Komoku n'existera ainsi plus à l'issue de cette acquisition, ses employés et ses produits rejoignant intégralement les structures du géant. Ce dernier ne précise toutefois pas ce que deviendra la carte PCI de Komoku (qui était pourtant son produit principal, la solution logicielle étant moins efficace de l'aveu même de son fondateur). Ni ce qu'il adviendra de l'accord que la société avait négocié avec Symantec afin de prendre en charge la désinfection des postes, Komoku ne s'occupant que de la détection des modifications illégitimes apportées au système. Sur ce point cependant, gageons que Microsoft saura prendre le relais de Symantec.
Les rootkits Windows, une menace bien connue
Les Rootkits sous Windows ne sont pas une nouveauté pour Microsoft, qui prenait dès 2004 la mesure de la menace. L'éditeur entamait alors des recherches anti-rootkit par le biais de son programme Strider GhostBuster. Il publiait à cette occasion une étude jugée "sérieuse et intelligente" par le gourou ès sécurité Bruce Schneier. A cette même période, Microsoft reconnaissait cependant que le problème des rootkits était tel que bien souvent la seule issue pour s'en débarrasser était de reformater le poste de travail. D'où les travaux entamés par Microsoft Research et, surtout, le besoin d'une solution spécifique.
"Strider GhostBuster est un travail de recherche de Microsoft Research, qui n'a jamais été intégré dans un produit. Tandis que l'acquisition de Komoku nous apporte une solution anti-rootkit reconnue que l'on peut intégrer immédiatement à nos solutions", explique Bernard Ourghanlian Directeur Technologie & Sécurité chez Microsoft. Un atout indéniable à l'heure où la plupart des éditeurs d'antivirus disposent déjà de la leur.
Par ailleurs les deux approches sont complémentaires : Komoku est expert dans la détection des rootkits en mémoire mais ne s'occupe pas du système de fichiers, à l'inverse de Strider Ghostbuster.
La virtualisation change la donne
L'approche matérielle de Komoku rappelle celle récemment dévoilée par VMware : disposer d'un point d'observation situé hors le système à contrôler. La carte PCI de l'éditeur offre en définitive aux machines physiques ce que VMsafe amène aux serveurs virtuels, et cela apparait aujourd'hui comme la seule parade réellement efficace aux rootkits.
Or, c'est pourtant la solution logicielle que l'éditeur de Redmond semble privilégier. La question peut alors se poser de savoir si miser sur une solution purement logicielle déployée sur le système à contrôler n'est pas une approche obsolète. Certes, Gamma aura un rôle à jouer sur les postes de travail. Sur les serveurs en revanche, rien n'est moins sûr.
Car dans le domaine de la virtualisation, bien que ne figurant pas parmi les supporters de VMsafe, Microsoft dispose de ses propres plans pour offrir une sécurisation "hors-cadre" aux machines virtuelles, limitant de fait l'intérêt d'une solution déployée avec le système d'exploitation invité. "Nous allons utiliser le module TPM afin de stocker dans le hardware une empreinte des machines à démarrer. L'hyperviseur pourra alors s'assurer de l'intégrité du serveur virtuel avant son démarrage", poursuit Bernard Ourghanlian.
Et avec l'acquisition de Komoku - et s'il décide de conserver la carte CoPilot - Microsoft sera en mesure de fournir la même assurance pour les serveurs physiques, limitant à nouveau l'intérêt d'une solution logicielle.
Aucune information n'a cependant filtrée quant à l'avenir du hardware de Komoku. Pour l'heure seule sa solution logicielle semble avoir un avenir chez Microsoft, tant sur le poste de travail que sur les serveurs.
source:lesnouvelles.net
Vous êtes intéressés par l'ethical hacking, laissez moi vous présenter une de mes lecture préférées :
MISC est un magasine bimensuel consacré à la sécurité informatique (système, réseaux et programmation) dans un esprit scientifique. MISC est édité pour public qui souhaite approfondir ses connaissances en se tenant informé des dernières techniques et des outils utilisés pour se protéger en mettant en place les défenses adéquates.
MISC présente des articles pédagogiques permettant de reconnaître les risques liés au piratage afin d'y remédier. Les articles proposés abordent aussi bien l'aspect offensif que défensif.
MISC :
Editeur : Diamond Editions
Service commercial : cial@ed-diamond.com
Imprimé en France
Site : http://www.miscmag.com
Directeur de publication : Arnaud Metzier
Chef des rédactions : Denis Bodor
Actuellement en kiosque :

Rédacteur en chef : Frédéric Raymal
Relecture : Dominique Grosse
Secrétaire de rédaction : Véronique Wihelm
Conception graphique : Kathrin Troeger
Impression : I.D.S. Impression (Sélestat)
Prix : 8 euros
Le sommaire :
- Organisation 04 - 10
- PCI-DSS : une norme de protection des données de cartes bancaires bientôt obligatoire ?
- Cryptographie 12 - 21
- Les modes de chiffrements par blocs
- DOSSIER 22 - 67
- (Lutte informatique offensive : les attaques ciblées)
- Les acteurs de la LIO : les «bons», les «brutes» et les «truands»…
- Petit mémo d’identification des failles à l’usage du prédateur informationnel…
- Outil spécifique pour attaques ciblées d’entreprises (partie 1)
- Petit traité d'e-manipulation à l’usage des honnêtes gens (ou pas)
- Programmation 68 - 73
- Comment réaliser un fuzzer ?
- Réseau 74 - 82
- Répartition de charges par la pratique (partie 1)